À Minova, les autorités sanitaires alertent sur une nouvelle flambée de choléra, aggravée par le manque d’eau potable et l’insuffisance des infrastructures sanitaires.
Des sources concordantes affirment que les centres de santé ne disposent pas des capacités nécessaires pour prendre en charge les malades, qui sont transférés vers l’hôpital général.
A cet effet, les équipes médicales concentrent leurs efforts sur la prévention, notamment la sensibilisation communautaire et la désinfection des ménages touchés.
Malgré l’appui de certains partenaires humanitaires dans les projets d’assainissement, les besoins restent énormes, surtout dans des zones comme l’avenue Budondo, considérée comme l’épicentre de l’épidémie.
Les acteurs sanitaires ainsi les membres de la société civile estiment que l’absence d’eau potable demeure la principale cause des épidémies répétitives dans la région.
Ces derniers appellent les partenaires et les autorités à investir davantage dans l’accès à l’eau, l’assainissement et l’hygiène afin de protéger durablement les populations vulnérables.




