À l’approche de la rentrée scolaire, la question de la mobilité et de la sécurité routière revient au cœur des préoccupations à Bukavu. Acteur social engagé, Destin Murhula Kasi plaide pour la réhabilitation de plusieurs axes routiers jugés essentiels, notamment le tronçon Nyawera–Vamaro jusqu’à l’ISP, l’axe Rond-point ISP–Essence, ainsi que Bilala–Quartier Latin et d’autres axes routiers.
Pour lui, la remise en état de ces voies permettrait de faciliter les déplacements des élèves et de réduire les risques d’accidents de circulation auxquels la population reste exposée.
Destin Murhula Kasi a formulé cette demande ce mercredi 19 août 2026, après avoir reçu des habitants de ces différents milieux. Ces derniers ont exprimé leur volonté d’accompagner les autorités dans les projets destinés à améliorer les conditions de vie de la population et à contribuer au développement de la ville.
Une mobilisation citoyenne que l’acteur social considère comme un signal encourageant, particulièrement dans un contexte où la qualité des infrastructures routières demeure déterminante pour la sécurité et la fluidité de la circulation.
Dans son plaidoyer, Destin Murhula Kasi encourage également les autorités à poursuivre les efforts considérables entrepris depuis quelque temps pour redorer l’image de la voirie urbaine. Il estime que l’amélioration des routes ne constitue pas seulement une question d’esthétique, mais aussi un enjeu de sécurité publique, de mobilité et de développement.
À ses yeux, chaque axe réhabilité représente une réponse concrète aux difficultés quotidiennes rencontrées par les usagers, notamment les élèves, les piétons, les motocyclistes et les automobilistes.
Par ailleurs, Destin Murhula Kasi appelle les chefs d’avenues à prendre eux aussi des initiatives locales, notamment à travers des projets de pavage dans leurs entités respectives.
Une démarche qui, selon lui, permettrait de renforcer les actions publiques, d’améliorer progressivement l’état des voies secondaires et de participer à l’embellissement de Bukavu. Il invite ainsi les cadres de base et les habitants à faire de l’entretien et de l’amélioration de leur environnement une responsabilité collective, afin de contribuer, chacun à son niveau, à une ville plus belle et surtout que plus accessible
Céline Bisimwa




