Dans le firmament du journalisme au Sud-Kivu, certaines trajectoires ne s’écrivent pas dans le fracas des projecteurs, mais dans la constance du travail, la probité professionnelle et la transmission du savoir.
appartient à cette génération de professionnels dont le parcours, jalonné d’expériences au sein de la RTNK, du journal le Souverain Libre, de RTDH FM et d’autres médias, témoigne d’un engagement soutenu en faveur d’une presse plus responsable, plus crédible et davantage enracinée dans les réalités de la communauté.
Au-delà des fonctions qu’il assume aujourd’hui à la tête de l’UNPC Sud-Kivu, Darius Kitoka s’est surtout distingué par une œuvre moins visible, mais infiniment précieuse ; la formation et l’encadrement des journalistes.
Véritable passeur de connaissances, il accompagne, conseille et façonne des générations de professionnels des médias appelés à porter la noble mission d’informer le public avec rigueur, discernement et éthique.
Son parcours rappelle que le véritable leadership ne consiste pas seulement à occuper une responsabilité, mais à laisser derrière soi des hommes et des femmes mieux préparés à servir la société.
Homme de sang-froid, de mesure et de cœur, il avance avec cette discrétion qui caractérise souvent les bâtisseurs véritables. Son action dans la corporation journalistique constitue une école de persévérance, tandis que son itinéraire dans le secteur éducatif vient prolonger naturellement cette vocation de transmission.
Enseignant de l’université et père de famille, il conjugue ainsi plusieurs dimensions d’une même mission notamment celle d’éclairer les consciences, transmettre le savoir et contribuer, par la parole comme par l’exemple, à l’édification d’une société plus instruite et plus responsable.
Aujourd’hui, les promotions qui s’ouvrent à lui dans le domaine éducatif apparaissent comme une reconnaissance méritée d’un parcours patiemment construit et d’efforts assidûment consentis.
Darius Kitoka est de ces hommes qui enseignent autant par leurs actes que par leurs discours ; de ces formateurs qui ne se contentent pas de transmettre des techniques, mais inculquent une certaine conception de la responsabilité professionnelle.
Dans la corporation des journalistes du Sud-Kivu qu’il chapeaute, son nom s’impose progressivement comme une référence, une empreinte durable et une lumière discrète, dont le rayonnement se reflète particulièrement à travers les journalistes qu’il a contribué à former et à accompagner.
Trésor KYEMBWA




