À Bukavu, la question du bouclage des documents de bord continue de susciter des réactions au sein de la société civile. Le président du bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu, Samy Jean Takimbula, vient de plaider pour une nouvelle prorogation de 12 jours avant le lancement effectif de cette opération. Cette demande intervient dans un contexte marqué par le déroulement des examens dans les écoles primaires.

Selon lui, le maintien du calendrier actuel risque d’avoir des conséquences directes sur les élèves, particulièrement ceux qui dépendent des transports en commun pour se rendre dans leurs centres d’examen. Samy Jean Takimbula souligne que le bouclage, souvent organisé le matin, coïncide avec les heures de forte affluence et pourrait aggraver les embouteillages déjà récurrents dans certains coins de la ville. Une telle situation perturberait les déplacements des candidats, avec le risque de retards ou d’absences préjudiciables à leur participation aux épreuves.

Face à ces préoccupations, le président de la société civile propose de reporter le début de l’opération du bouclage au début du mois d’avril, période à laquelle les examens auront pris fin.

Samy Jean Takimbula estime qu’un tel ajustement permettrait de concilier les impératifs de contrôle routier avec le bon déroulement des activités scolaires, tout en évitant d’exposer les élèves à des difficultés logistiques inutiles.
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